Les trobles de la santé
Par etoile, mardi 13 février 2007 à 15:31 :: Jeunes :: #6 :: rss
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On observe souvent un intérêt marqué pour le travail scolaire, les résultats sont en général excellents. Parallèlement, l’adolescente s’isole, se détache de ses amis, et ne s’intéresse plus à leurs sujets de conversation. Tout ce qui est lié à la sexualité ne semble pas la concerner. |
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C’est pour cette raison qu’une hospitalisation peut être nécessaire, (si malgré un suivi psychologique l’adolescente ne reprend pas de poids ou continue à en perdre), pour essayer de rompre cette dépendance, pour "couper" des liens trop fusionnels avec la famille. La dépression La dépression est un état de souffrance plus profond que la déprime. Ce n’est pas uniquement un sentiment de mal-être. Le chagrin que l’on ressent, sans pouvoir clairement l’expliquer est immense, l’univers dans lequel on vit paraît insupportable, on se déteste, on trouve tout vain et futile. On ne sait pas pourquoi on vit. On devient incapable de prendre la moindre décision et d’agir. On est comme paralysé, ralenti tant sur le plan physique que psychique. Quelques signes peuvent faire penser qu’un état dépressif est en train de s’installer : insomnie, irritabilité, crises de larmes, fatigue anormale, consommation croissante d’alcool, tabac, drogue, pensées sur la mort, perte de motivation, repli sur soi... La dépression peut être un état diffus, dont on n’arrive pas très bien à définir les causes, mais peut aussi être réactionnelle à un événement traumatique : décès, rupture, échec scolaire... Dans quelques cas, il peut y avoir risque de passage à l’acte (suicide) si la situation se prolonge et qu’aucune aide n’est demandée ou apportée. Dans tous les cas, il est difficile de sortir seul d’une dépression. Il faudrait être en mesure d’accepter de demander de l’aide, même si cette démarche est difficile lorsqu’on est mal. S’il est parfois dur de parler à ses parents, il y a sûrement quelqu’un à qui on pourrait se confier (famille, ami, professeur) et qui nous amènerait à envisager un accompagnement thérapeutique, pour faire le point sur la situation. Il peut aussi arriver qu’un traitement médicamenteux soit prescrit (antidépresseur). Puis cet état de malaise passe, sans raison apparente. Tout redevient simple, clair, on se remet à rire, on se sent bien de nouveau. On a envie de faire plein de choses, d’être agréable avec les autres. On redevient soi-même. On peut être déprimé à tout âge, mais il est vrai que l’adolescence est une période où l’on est fragile, on n’est pas encore un adulte et plus vraiment un enfant, on se cherche, on se pose des questions, et la moindre petite contrariété peut prendre des proportions incroyables. Souvent, dès que l’on a un souci, qu’il soit d’ordre scolaire, familial, amical, amoureux, on se met à être mal, fatigué, déprimé. Il est normal de ne pas être tous les jours au mieux de sa forme et d’être déprimé. Ces moments où l’on se sent mal permettent aussi de prendre le temps de réfléchir sur ce qui ne va pas, sur ce que l’on veut vraiment, de prendre du recul sur sa vie, ses envies, d’apprendre à mieux se connaître, c’est parfois dans ces moments que l’on crée une chanson, un poème, un dessin... La boulimie Lorsque l’on est boulimique, une ou plusieurs fois par jour, on éprouve le besoin incontrôlable de manger, le plus souvent des aliments bourratifs, riches en calories. On en ressent de la honte et l’on se cache, pour être à l’abri du regard des autres. Après la "crise", on se sent souvent mal, il arrive que l’on se dégoûte et se déteste. La boulimie ne s’accompagne pas toujours d’une prise de poids, comme on pourrait le penser. En effet, après l’ingestion des aliments, on se fait souvent vomir, certains ont même recours aux laxatifs pour éliminer toute cette nourriture qui les répugne après coup. Ces vomissements, répétitifs, sont dangereux pour la santé. Ils peuvent être à l’origine de lésions de l’oesophage, les reins peuvent être aussi atteints, l’estomac à tendance à se dilater et l’on constate une carence en sels minéraux. Ces vomissements peuvent même devenir un acte réflexe et peuvent persister même après l’arrêt des crises de boulimie. Il est important de se faire aider : il est rare de pouvoir mettre fin à ce comportement soi-même, par la seule volonté. Il faut donc aller consulter un psychologue ou un psychiatre, qui peut nous aider à comprendre d’où provient ce besoin de se "remplir". Parfois, la prise d’antidépresseur peut se révéler nécessaire. |

L’anorexie concerne les filles à 90% et commence généralement entre 12 et 20 ans. Cela commence souvent par un régime, pour perdre quelques petits kilos, et se transforme en désir éperdu de minceur.
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