Le biologiste français Olivier Schwartz croit que ces résultats sont une série des fautes. Au milieu des années 90 on a créé des médicaments contre le VIH, mais il a été remplacé par la maladie elle-même. D'après l'opinion du biologiste, les fautes consistaient dans le retard de la réaction à  une nouvelle menace de la part des hommes d'état, politiques, religieux et de toute la société en général. Pour eux le SIDA était un tabou, ce qui a mené à une perte de temps et une large propagation de la maladie.

Lars Callings, microbiologiste suédois, fondateur et président de la Société internationale de la lutte contre le SIDA, est très pessimiste sur cette question. Il croit que l'humanité peut ne jamais vaincre le VIH/SIDA.